Le
principal effet du TAFTA réside dans l’instauration de cours
d’arbitrage entre les États et les entreprises. Si les pays
voulaient modifier ses normes environnementales, les firmes
américaines pourraient poursuivre les états. L’État devant ces
cours privées, au nom de leur manque à gagner. Cela se constate
déjà dans certains pays sud-américains, où les gouvernements ont
été condamnés à verser des sommes importantes pour avoir adopté
des législations jugées contraignantes par des multinationales,
comme des taxes sur les sodas. Avec
ce levier de puissance, on est pratiquement dans un changement de
régime : la prise du pouvoir par les entreprises sur les États.
Aniko
Ozoraï,
journaliste à Notélé
Analyse
de Bruno
Poncelet voir ici
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