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Album iciCes familles françaises qui ont choisi des écoles belgesLes Français représentent environ un cinquième des élèves de l’Institut Saint-Henri de Comines (B), qui fête ce samedi ses 75 ans. Parmi eux, les enfants de Damien et Stéphanie Ouerdi, de Deûlémont. Ils nous expliquent pourquoi.Stéphanie et Damien Ouerdi, de Deûlémont, ont choisi d’inscrire leurs trois filles, Mathilde, Chloé et « la petite dernière », Margot, dans un établissement belge : l’Institut Saint-Henri à Comines (B) qui fête ce samedi ses 75 ans (lire ci-dessous). Pour la maman, qui a fait une grande partie de sa scolarité au même endroit, le choix s’imposait. D’abord par la proximité géographique : « Margot ne rentre pas plus tard qu’après dix-sept heures. » confie Stéphanie. Deuxième argument, l’aspect sécurisant de l’institut pour les parents : l’enfant peut suivre sa scolarité « du début jusqu’à la fin », depuis le CP jusqu’à la terminale.
Parmi
les autres avantages d’une inscription en Belgique, la famille
Ouerdi met en avant des classes qui ne sont « pas
surchargées », avec un effectif de 22 élèves par classe,
par exemple, pour Margot, qui est en 3e. L’équipe pédagogique est
aussi mise en avant avec «un rapport plus proche entre
professeurs et élèves », même si les enseignants savent
poser un cadre et se montrer « parfois sévères »
selon la collégienne, qui ajoute néanmoins : « Ils font
plus attention qu’en France. »
L’apprentissage
du néerlandais dès la sixième, l’anglais n’étant enseigné
qu’à partir de la troisième, reste une spécificité que l’on
retrouve de l’autre côté de la frontière. Un atout qui peut
s’avérer capital si le métier que l’on veut exercer est lié à
l’international. Et à Saint-Henri, deux heures par semaine sont
consacrées à la découverte des religions avec une certaine
ouverture d’esprit sur des thèmes de société comme le racisme,
les attentats dits deCharlie hebdo ou l’antisémitisme
en découvrant des films comme La rafle.
Seul
bémol selon la maman qui, rappelons-le, a aussi suivi sa scolarité
dans l’établissement, la vétusté des locaux qui mériteraient
« un coup de neuf ».
Christophe
Declercq la voix du Nord
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