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22.4.14

Comines -« Aux 2 roues » : une affaire qui roule- un jeune couple a relevé le défi de créer son commerce. Notre mécanicien est passé des quatre roues aux deux-roues.

Il existe encore des jeunes qui osent se lancer dans une carrière d’indépendants. C’est le cas de Dimitri Knockaert (31 ans) et de Gwendoline Houte, un couple qui a créé son propre commerce de vente et réparation de vélos, sous l’enseigne «Aux 2 roues», à Comines.
Il faut dire que la cité des Marmousets ne comptait plus aucun marchand de cycles, un comble pour une commune avec autant de kilomètres de RAVeL.
«Il y a quelques années que l’idée me trottait dans la tête, explique Dimitri. En suivant les cours de gestion en promotion sociale, il fallait réaliser un business plan. J’ai tout de suite pensé à un commerce de vélos et… je suis passé de la théorie à la pratique.»
Le sympathique commerçant n’est pas dénué de compétences techniques puisque, après des études en mécanique automobile à Don Bosco Tournai, il exerce son art depuis une dizaine d’années dans un grand garage du zoning cominois.
Profitant de l’arrêt des activités d’un commerce d’électroménager à proximité du centre-ville, rue de Wervicq, il se lance dans l’aventure. Les vélos prennent possession des lieux à partir du 19 août 2013.
«Je comptais garder mon travail au garage et effectuer les réparations après les heures, mais le magasin marche tellement bien que j’ai décidé de m’y consacrer à plein-temps. Et j’étends mes activités aux vélomoteurs et aux scooters.»
Un bon rapport qualité/prix
Pour la vente, quelques marques ont été sélectionnées: «Essentiellement Gitane, Peugeot et Bertin, des vélos de fabrication française. Avec un bon rapport qualité/prix. Je travaille aussi avec un grossiste qui propose des vélos meilleur marché. Il est essentiel de s’adapter à la clientèle. Nous essayons d’avoir un panel maximum à disposition, en vélos pour enfants ou adultes, de sport ou de ville. S’il ne trouve pas son goût, le client peut choisir sur catalogue.»
Et n’oublions pas les vélos électriques: «Le moins cher est à 999€; il y a moyen d’en trouver à moindre coût, mais je ne veux pas prendre le risque de les vendre, parce qu’ils sont peu fiables. Je préfère octroyer deux ans de garantie et être assuré que le client en a satisfaction.»

Côté réparation, la zone «atelier» ne désemplit pas: «Le beau printemps a donné envie de faire du vélo. De plus, comme il n’y avait plus de réparateur dans le coin, il m’arrive régulièrement de recevoir des vélos qui n’ont plus roulé depuis des années. Essentiellement des vélos de dames d’ailleurs! Dans la plupart des cas, je n’éprouve aucune difficulté à effectuer les réparations; j’ai plus au moins toutes les pièces de rechange en stock. Toutefois, je n’exclus pas, à l’avenir, de suivre l’une ou l’autre formation pour des aspects plus techniques, par exemple les suspensions hydrauliques.»
M.F.PH l'avenir

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